Nous rejoignons le groupe au fond d'un champ où ont été enterrées les cornes en octobre dernier. Là, tout le monde travaille déjà: certains s'activent à creuser, d'autres à nettoyer.





La récolte des 300 cornes (environ) finie, nous partons à l'abri du vent pour les vider. Chacun utilise sa technique pour retirer la bouse des cornes. Les voisins, s'il y en avait, se demanderaient d'où viennent ces percussions!






Ensuite le groupe se sépare. Certains partent déterrer l'achillée, l'ortie et le pissenlit mis en terre l'année dernière pendant que les autres démarre les nouvelles préparations:




le remplissage de la vessie de cerf avec l'achillée.

Après avoir trier les fleurs, nous les trempons dans un bain d'eau chaude et entamons le remplissage de la vessie jusqu'à ce qu'elle soit pleine. Ce travail permettra la création de la préparation 502.





le remplissage des cornes avec la silice.









Que de découvertes et de nouvelles questions! Pourquoi tel contenant pour tel contenu? Quel rôle joue chaque préparation?

Une journée passionnante, un nouveau pas vers la biodynamie qui nous confirme que la nature a ses propres armes pour se défendre et qu'il suffit de l'écouter, l'observer et de l'accompagner.